FémininBio – Interview de Céline Alvarez sur l’éducation

Si vous me suivez, vous connaissez certainement mon amour pour les magazines féminins aux longues interviews et aux articles de plus d’une demie page. J’ai découvert Fémininbio par hasard et je trouve que les billets y sont très bien rédigés et vraiment constructifs. Je souhaitais justement rebondir sur l’un des papiers que j’ai beaucoup apprécié dans ce magazine.

Féminin Bio - Interview éducation

FémininBio, kézako ?

FémininBio est un magazine féminin bien sûr, mais que je mettrais tout de même dans la catégorie société, dans le sens où il aborde de nombreux sujets en vogue et qui font souvent débat. C’est un magazine qui s’inscrit, comme son nom l’indique, dans une démarche responsable et respectueuse de l’environnement, c’est pourquoi on retrouve de nombreuses interviews qui vont dans cette optique. Il prône l’art de vivre au naturel.

L’interview de Céline Alvarez, auteure du livre Les lois naturelles de l’enfant

Ancienne professeure des écoles, Céline Alvarez s’est ensuite plongée dans la recherche dans le domaine des sciences cognitives. Fervente défenseure de la pédagogie Montessori, elle contribue à l’amélioration de cette dernière.

L’article aborde notamment la place de l’enfant dans l’apprentissage et l’éducation. Un article didactique puisqu’il relate les propos et avis de Céline Alvarez sur le sujet. Dans la continuité de Maria Montessori, l’auteure s’inscrit dans une « révolution de l’éducation », tant à la maison qu’à l’école, et explique qu’il s’agit de procéder différemment et non pas en se basant sur des traditions et valeurs. Bien au contraire, il s’agit d’accompagner les enfants pour les aider à apprendre et à se développer à leur rythme en respectant leurs souhaits et envies. L’objectif n’est pas d’avoir un âge précis auquel les enfants doivent savoir lire ou écrire, mais plutôt de les aider à apprendre au mieux, de manière adaptée à chacun.

Céline Alvarez explique notamment que le système a eu tendance à sous-estimer les capacités de l’humain, et donc de le faire régresser en imposant des méthodes, alors que nous aurions dû nous baser sur les lois fondamentales de développement humain.

Je n’ai malheureusement pas eu le temps de me plonger dans le bouquin de Céline Alvarez, mais j’aimerais énormément le lire. C’est justement en lisant l’article dans FémininBio que j’en ai plus appris sur Céline Alvarez et son combat, personnalité que je ne connaissais pas auparavant.
Certes, je m’intéresse beaucoup à l’éducation car j’ai pu expérimenter lors de courts séjours, l’école à l’étranger et donc me faire une idée précise et effectuer des comparaisons.

Mon avis sur la question de l’éducation et de l’apprentissage

Il est vrai que la société actuelle s’appuie sur des normes, et si ces dernières ne sont pas respectées, l’individu est mis à l’écart. Or, l’apprentissage et le rythme sont propres à chacun. Du fait de cette normalisation, les personnes qui ne réussissent pas se sentent à l’écart et n’évoluent donc pas comme elles le peuvent et le souhaitent. L’aspect psychologique est mis de côté au profit de l’efficacité et de la réussite rapide.

Pour aller plus loin, cette normalisation et cette quête de réussite, d’élitisme, implique des conséquences sur la réputation des métiers qui ne sont pas « intellectuels » : les métiers manuels. Pourquoi tant de dévalorisation alors qu’il n’y a pas de sous-métier et que chaque métier à sa place et est nécessaire au bon fonctionnement de la communauté ?

Mon avis final sur la question de l’éducation à l’heure actuelle est plutôt tranché : en comparaison par exemple aux pays du Nord de l’Europe, la France a encore des progrès à faire en termes d’acceptation des différences, en termes de méthodologies et en termes de valorisation du travail.

Et vous, que pensez-vous du système d’apprentissage actuel ?

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